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Il n’y a qu’un seul langage, le langage du cœur.

   

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Éphéméride
Mardi
07
Septembre 2010

Évévement spirituel
Reine


C'était aussi un 07 Septembre
1998

Une inondation monstre fait 28 millions de sans-abri au Bangladesh.


Né(e) un 07 Septembre 1951
Chrissy Hynde

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C.R.I.-E.V.H. - n°01 2005 2° partie

 

C.R.I. – E.V.H. n°1 Avril 2005


2 ième Partie

 

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ycoeur43.gif Toutes les religions sont des routes menant au Un et le seul but c’est Dieu. Aussi considérons les toutes avec un égal respect.
Toutes les religions enseignent que vous devez purifier votre esprit, connaître votre propre Soi et développer l’Amour. ycoeur43.gif

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Une prière du fond du cœur


Sur une île isolée loin du monde des affaires vivaient trois ermites. Ils passaient la plupart de leur temps pensant et parlant au sujet de Dieu et chantant Sa gloire. Ils aimaient lire la bible au sujet du Père dans le ciel, le Fils de Dieu et le Saint Esprit.


Des êtres au cœur simple, la seule prière qu’ils offraient à Dieu étaient : « Oh Seigneur nous sommes trois, Vous aussi êtes trois, nous vous remercions ». Dieu devait être très content avec cette prière. Il, s’occupait de leurs besoins journaliers et les protégeait de toute souffrance. Ils trouvaient des fruits et du lait sur la table quand ils étaient affamés. Ils trouvaient un abri sur leur têtes lorsque la chaleur du soleil brûlait ou que la pluie se déversait du ciel. Même les bêtes sauvages étaient leurs amies parce que les trois ermites n’haïssaient personne et aimaient toutes les créatures de Dieu.


Un jour, un évêque qui vivait dans une ville sur la plage entendit parler des trois ermites et de leur simple prière. « Ils ne doivent pas avoir compris la Bible ou l’enseignement du Seigneur » dit l’évêque en lui-même « laissez-moi y aller et leur apprendre les vraies prières que l’on doit offrir tous les jours au Seigneur. »
L’évêque vint sur l’île en bateau. Il dit aux ermites que leur prière était trop petite et simple pour gagner la Grâce et l’Amour du Seigneur. Aussi il leur enseigna un certain nombre de prières et aussi une longue prière pour être offerte matin et soir chaque jour. Comme le jour tombait, l’évêque se précipita vers son bateau et quitta l’île pour sa ville .


Lorsque le bateau fut à une certaine distance l’évêque vit sur les eaux sombres un rayon de lumière venant de l’île vers lui. Comme il observait l’éblouissante ligne des vagues il vit un étrange évènement. Les trois ermites main dans la main courrant sur la lueur des vagueset venant vers lui. Quand ils atteignirent le bateau ils crièrent « Oh Père ! Nous avons oublié quelques lignes de la longue prière que vous nous avez enseigné. S’il vous plait répétez-nous la prière».


L’évêque était frappé d’émerveillement par ce qu’il voyait. Il avait seulement entendu parler de Jésus marchant sur les vagues. Maintenant il voyait les ermites faire la même chose devant ses yeux. « Sûrement les ermites sont des âmes pures » se dit l’évêque à lui-même. « Le Seigneur les a béni et les a fait à Son image. Qu’est-ce que je peux leur apprendre ? »


Aussi, l’évêque hoche la tête et dit humblement « Chers frères continuez de vivre avec vos petites prières personnelles. Le Seigneur est content de vous ». Il a appris des ermites que la véritable prière vient, non pas des lèvres, mais du fond du cœur.

 

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 ycoeur43.gif Le silence est le seul langage des réalisés. C’est seulement dans la profondeur du silence que la voix de Dieu peut être entendue. Le silence calme les vagues de notre cœur. ycoeur43.gif

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Les trois arbres


I l y avait une fois trois arbres sur une colline dans une forêt.


Comme ils discutaient de leurs espoirs, de leurs rêves le premier arbre dit : « Certains jours j’aimerais être un coffre à trésor. Je serais plein d’or, d’argent et de pierres précieuses. Je serais décoré de sculptures découpées et chacun voudrait en admirer la beauté »


Alors le deuxième arbre dit : « Parfois j’aimerais être un grand bateau qui transporterait par delà les mers aux quatre coins du monde une vingtaine de rois et reines. Chacun se sentirait en sécurité à cause de la puissance de ma coque. »


Finalement le troisième arbre dit : « Je voudrais me développer pour devenir l’arbre le plus grand et le plus droit de la forêt. Les gens pourraient me voir au sommet de la colline et en regardant au dessus de mes branches ils penseraient aux cieux et à Dieu et comme j’en suis proche que je peux les atteindre. Je serais le plus grand arbre de tous les temps et les gens se souviendraient toujours de moi. »


Après avoir prié quelques années que leurs rêves se réalisent ; un groupe de bûcherons arriva. L’un d’eux vint vers le premier arbre et dit : « Il semble être un arbre fort, je pense que je pourrais le vendre à un charpentier » et il commença à l’abattre. L’arbre était content parce qu’il savait que le charpentier pourrait le transformer en coffre à trésor. Au second arbre le bûcheron dit : « Celui-ci paraît très fort, je pourrais le vendre à un chantier naval » Le second était heureux parce qu’il savait que de cette façon il pourrait devenir un puissant bateau.
Quand les bûcherons arrivèrent au troisième arbre ; celui-ci fût effrayé car s’ils l’abattaient ses rêves ne se réaliseraient pas. Un des bûcherons dit : « Je n’ai rien besoin de spécial comme arbre je vais prendre celui-ci » et il l’abattit.


Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier il fût transformé en mangeoires pour animaux. Il fût alors placé dans une grange et rempli de foin. Ce n’était pas du tout pour cela qu’il avait prié. Le second arbre fût coupé et transformé en petits bateaux de pêche ; Ses rêves d’être un puissant bateau transportant des rois et reines prit fin. Le troisième arbre fût coupé en larges planches et resta seul dans le noir.


Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves. Un jour un homme et une femme vinrent dans la grange. Elle donna naissance à un bébé et le plaça sur le foin dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre. L’homme désirait faire un berceau pour le bébé et cette mangeoire devrait aller. L’arbre pouvait sentir l’importance de cet événement et il sut qu’il tenait le plus grand trésor de tous les temps.


Quelque années plus tard un groupe d’hommes allèrent pécher dans le bateau fabriqué dans la second arbre. L’un d’eux était fatigué et s’endormit. Pendant qu’ils étaient sur l’eau un grand orage éclata et l’arbre ne savait pas s’il serait assez fort pour maintenir les hommes en vie. Les hommes réveillèrent celui qui dormait ; Il se le va et dit : « Paix » et l’orage s’arrêta. A ce moment là le deuxième arbre réalisa qu’il transportait le Roi des Rois.


Enfin quelqu’un vint et prit le troisième arbre. Il fût transporté à travers les rues pendant que les gens se moquaient de l’homme qui le transportait. Quand ils s’arrêtèrent l’homme fût cloué sur l’arbre et dressé en l’air jusqu’à la mort, au sommet de la colline. Quand dimanche arriva l’arbre réalisa qu’il était assez fort pour se tenir droit au sommet de la colline et qu’il était très proche de Dieu, parce que Jésus avait été crucifié sur lui.


La morale de cette histoire est, que lorsque les choses ne semblent pas se dérouler comme vous le désirez, n’oubliez jamais que Dieu a un plan pour vous. Si vous placez votre confiance en Lui, Il vous fera de grands cadeaux. Chacun des arbres a obtenu ce qu’il voulait mais pas de la façon dont il l’imaginait. Nous ne connaissons jamais les plans que Dieu a pour nous. Nous devons juste savoir que Ses voies sont différentes des nôtres, mais qu’elles sont toujours les meilleures.

 

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Le passé ne peut être changé. Nous ne sommes pas sûr du futur. Le moment présent est le temps réel.

 

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L’ombre et la matière


Un homme ne voulait plus de son ombre. Il réalisa qu’elle était toujours avec lui le pourchassant à chaque seconde. Il se dit à lui-même : « Je vais enterrer cette ombre. Je dois me débarrasser d’elle .»


Il creusa un profond trou, il regarda dedans et vit son ombre au fond du trou, il fut extrêmement content. Il se dépêcha de remplir le trou avec la terre. Comme il poussait la terre dedans il fût consterné car l’ombre montait .Il remplissait le trou rapidement mais l’ombre était toujours sur le dessus. Il abandonna le travail.


Maintenant il voulait fuir son ombre. Il commença à courir en fuyant dans la direction opposée au soleil mais l’ombre courrait devant lui et il ne pouvait la rattraper pourtant il courrait vite. Alors, il se tourna et commença à courir vers le soleil, il était content car il était capable de dépasser son ombre. Il courait devant elle, mais il ne lui était pas encore possible de s’en débarrasser.


Finalement il s’allongea face au soleil. Il se tourna sur la gauche et sur la droite pour voir si l’ombre était quelque part. Non, il l’avait perdue. Maintenant il dort paisiblement.


De même le « moi » et le « mien » suivent l’homme partout ne le lâchant pas d’une semelle. L’orgueil revient au dessus de tout ce que l’aspirant fait pour l’enterrer ou le détruire. Il court devant lui dès qu’il essaie de s’en éloigner. Orgueil de l’érudition, orgueil de l’austérité, orgueil du service, orgueil d’être humble, cela prend de nombreuses autres formes. Quand nous commençons à nous tourner vers Dieu alors il reste derrière. Lorsque nous nous abandonnons complètement à Dieu l’orgueil est complètement vaincu. Nous sommes maintenant en paix avec nous-même et libéré des charges, des soucis et de l’anxiété. Nous jouissons continuellement de bénédiction et de joie.

 

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Le trésor sous l’oreiller


L’inconnu était content d’avoir gagner la confiance du riche pèlerin. Ce dernier voyageait seul et avait des milliers de roupies avec lui. L’inconnu était sûr qu’un jour ou l’autre il pourrait lui dérober son argent.


Chaque matin le pèlerin comptait son argent en présence de l’inconnu. Toute la journée il l’avait dans sa poche. Il n’avait pas de boîte avec cadenas. Ainsi, une nuit l’inconnu chercha l’argent mais il ne le trouva pas. Alors, nuit après nuit l’inconnu chercha dans les affaires du pèlerin, sous l’oreiller et le lit. Il ne le trouvait pas. C’était sûr le matin il se trouvait dans les mains du pèlerin.


Ce jeu mystérieux dura toute une semaine. L’inconnu était effrayé. Il pensait que le pèlerin était un magicien ou un Yogi avec des pouvoirs. Ainsi il avoua ses mauvaises intentions au pèlerin et lui demanda : « Où gardez-vous votre argent toutes les nuits ? Pourquoi j’ai échoué dans mes recherches ?


Le pèlerin éclata de rire : « Mon ami je connaissais vos intentions ; aussi j’avais l’habitude la nuit de cacher l’argent sous votre oreiller. Vous ne l’avez jamais cherché là.


L’inconnu est l’incorrigible mental plein de désirs ; le pèlerin est Dieu ; le trésor est la félicité de l’âme. Le malicieux mental désire obtenir la joie et la recherche dans les objets matériels. Mais finalement, comme il ne la trouve pas, il abandonne ses mauvaises intentions et approche Dieu dans un esprit de lâcher-prise. Dieu nous révèle alors, que la joie était tout le temps à l’intérieur de nous, dans notre Soi, et non à l’extérieur.

 

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De l’autre côté ……

Comme le malade se préparait à quitter la salle d’examen, il se tourne vers le docteur et lui dit : « Docteur ! je suis effrayé par l’idée de la mort ; qu’y a-t-il de l’autre côté ?


Très calmement le docteur dit : « Je ne sais pas »
« Vous ne savez pas ? Vous, un chrétien, vous ne savez pas ce qu’il y a de l’autre côté ? »


Le docteur tenait la poignée de la porte ; de l’autre côté on entendait des grattements et des gémissements. Lorsque le docteur ouvrit la porte, un chien bondit à l’intérieur de la pièce et sauta sur lui avec une enthousiastante démonstration de joie.


Se tournant vers le patient le médecin dit : « Avez-vous vu mon chien ? Il n’était jamais venu dans cette pièce avant. Il ne savait pas ce qu’il y avait à l’intérieur. Il ne savait rien, excepté que son maître était là et, lorsque la porte s’ouvrit il bondit à l’intérieur sans peur. Je sais juste un petit peu de ce qu’il y a de l’autre côté de la mort, mais je sais une chose….

Je sais que mon maître est là et c’est suffisant. »

 

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N’abandonnez jamais


Pendant qu’il était à l’école un jeune garçon de 10 ans, sans formation athlétique, décide de participer à une course de 1500 mètres. la compétition était ouverte à tous les âges mais elle était considérée comme le domaine exclusif des 15 – 16 ans biens bâtis, forts et athlétiques. Cependant, avec une ferme détermination il participa aux tours de sélection préliminaire. Par chance, la plupart des enfants abandonnèrent rien qu’à l’idée de participer à une longue course devant le regard de milliers de spectateurs ; ceux qui participèrent aux préliminaires abandonnèrent à mi-chemin et ne furent pas sélectionnés.

Finalement, 7 garçons furent sélectionnés dont le plus jeune qui avait 10 ans, un record dans l’histoire de l’école. L’excitation de participer à un sport de compétition pour la première fois était très difficile à supporter. Sans formation athlétique ni coach il ne pouvait même pas se considérer préparant l’événement. L’important était de participer à la course.


Finalement, le jour de la compétition annuelle des sports arriva. Ce matin là il se leva de bonne heure, à la hâte il cira ses meilleures chaussures et il arriva au stade des heures avant la foule. Enfin l’événement commença. Les invités d’honneur étaient des athlètes de niveau national avec une grande réputation dans les milieux sportifs. La journée était marquée par une importante démonstration d’esprit sportif par les enfants de tous âges au mieux de leurs possibilités.


A la fin arrival’heure de la grande finale, le moment tant attendu. Une annonce fût faite ; tous les participants de la course devaient se rendre au départ. Le garçon courut avec une grande excitation qui se transforma en peur à la vue de ses concurrents. Il était si petit qu’il pouvait à peine atteindre la taille des 6 autres coureurs qui étaient le double de sa hauteur. Le coup de feu fût tiré donnant le signal du départ de la course. Le départ fût très bon, mais avec leur grande taille les concurrents distancèrent bientôt le garçon, le laissant loin derrière. 3 des concurrents sur les 6 abandonnèrent à mi-chemin et ne finirent pas la course. Le garçon bientôt se trouva seul tandis que les 3 concurrents athlétiques avaient terminés la course, le garçon était encore à mi-chemin. Le sang lui monta à la tête il était le dernier et était très déçu. Ce n’était pas important, l’important était de faire complètement la course et de finir ce qui a été commencé .


La foule était stupéfaite de voir la détermination du jeune athlète. Le stade résonnait d’un tonnerre d’applaudissements et il put entendre que chacun criait son nom . Les élèves, les parents, les professeurs, tout le monde se levait excité. Il ne comprenait pas pourquoi la foule chérissait et applaudissait quelqu’un qui a perdu la course. C’était au-delà de son pouvoir de compréhension. La course continuait. Comme ses pieds refusaient d’avancer, les quelques derniers pas furent les plus durs. Durant la course on lui demanda plusieurs à plusieurs reprises s’il voulait abandonner. Pat répondait : « non je peux le faire » Enfin il traversa la ligne d’arrivée et s’effondra. Ah ! l’épreuve était terminée. Tout d’un coup il vit la foule se précipiter pour le féliciter. Les vainqueurs étaient dans un coin complètement ignorés alors que quelqu’un qui a perdu le course était acclamé comme un héros. Il ne prêta pas attention à toutes les félicitations et courut vers sa mère qui l’attendait avec impatience dans un coin du stade. « Mom ! » dit-il : « je suis peiné, je t’ai déçu, je n’ai pas gagné la course. Je ne participerai jamais plus à une course ». La gentille mère le serra dans ses bras et répondit : « Tu as gagné mon fils, l’important c’est de participer et de ne pas abandonner ». Il se gratta la tête ne comprenant pas la valeur et la signification des encouragements de chacun car il était fortement conditionné comme la plupart d’entre nous aux seuls mots « gagnant » et « perdant ».


Alors que tous les prix étaient distribués le nom du garçon fût appelé et à sa surprise on lui donna une médaille d’or spéciale. Sensationnel ! une médaille d’or pour finir le dernier. Il pensa « les gens doivent bien rire ! » C’était sa première médaille. Il serra la précieuse médaille sur sa tête avec une grande fébrilité. L’invité d’honneur fit remarquer dans ses conclusions que l’exemple du garçon devrait être suivi par les autres. Une nouvelle orientation est maintenant commencée dans l’école. Les coureurs sont encouragés à participer à un plus jeune âge et entrent en compétition avec les plus grands et les plus forts. Ce qui importe c’est l’intention de participer et non le résultat.


Maintenant 19 ans plus tard, à 29 ans je suis engagé simultanément dans de nombreuses courses. Quelques une très difficiles, comme la vie qui a ses propres chemins de sauts de haies et autre jeux de piste. Je comprends maintenant les raisons d’avoir été félicité lorsque j’avais 10 ans, devant une défaite apparente. La seule leçon que j’ai retenu de ce jour est : de ne jamais abandonner dans la vie.


Dans la course de la vie, ceux qui nous demandent d’abandonner sont les démons sous la forme de tentations, désirs…Ils vous répéterons d’abandonner. Votre réponse doit toujours être NON. Les applaudissements de la foule sont comme nos parents et bienfaiteurs ils peuvent nous souhaiter beaucoup de bien mais ils ne peuvent pas courir pour nous. Dieu est comme la gentille mère dans la stade Il nous chérit, nous aide et court avec les petits comme vous et moi car Il sait que l’un de nos grands mérites et une de nos qualités supérieures sera de finir la course. Nous gagnerons sûrement les médailles de la vie, les trésors de sagesse mais les petits enfants comme vous et moi ont besoin d’encouragement et d’aide pour finir la course. Tout ce qui nous est demandé c’est de persévérer sur le chemin spirituel.


Etant comme des petits enfants nous commettrons des fautes, nous échouerons, nous tomberons ; mais nous nous relèverons avec Son aide et marcherons vers le but de la réalisation du Soi.
Dieu est comme la gentille mère, Il ne nous juge pas sur la base « gagnant, perdant » ou« vrai, faux » ou « pêché, mérite » Son amour accepte même nos plus petits efforts comme étant de grandes marches vers la victoire. Et imaginez-vous qu’il y a une médaille d’or spéciale qui nous attend tous et que nous verrons à la fin de cette course de la vie, que nous mènerons à son ultime but.


N’oubliez pas « N’ABANDONNEZ JAMAIS, PERSEVEREZ»dans la vie, relevez-vous, soyez conscient et ne vous arrêtez pas tant que le but n’est pas atteint.

 

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La chaise vide


La fille d'un homme avait demandé au pasteur de sa localité de venir prier avec son père.


Lorsque le pasteur arriva, il trouva l'homme étendu dans son lit avec sa tête soulevée par deux oreillers. Il y avait une chaise vide à côté de son lit. Le pasteur présumant que le vieil homme savait qu'il venait et attendait sa visite, dit: « J’imagine que vous m’attendiez. »


« Mais non, mais qui êtes-vous ? » dit le père.
Le pasteur lui dit son nom, puis il fit la remarque :
«J'ai vu la chaise vide, alors j'en ai déduit que vous saviez que j'allais venir!»
«Ah oui… la chaise.» dit l'homme dans le lit. «Pourriez-vous fermer la porte s’il vous plaît ? »
Un peu confus le pasteur ferma la porte.


«Je n'avais jamais dit cela à personne, même pas à ma fille.» dit l'homme. «Mais durant toute ma vie, j'ai jamais su comment prier. À l'église j'avais l'habitude d'entendre la pasteur parler de la prière, mais cela me passait par dessus la tête.» «J'ai abandonné toute tentative de prière,» continua le vieil homme, «jusqu'au jour où, il y a à peu près 4 ans, mon meilleur ami me dit: «Jean, la prière c'est simplement une question d'avoir une conversation avec Jésus.

 Voici ce que je te suggère: Assieds-toi sur une chaise, et mets une chaise vide en face de toi, et dans la foi, vois Jésus assis sur la chaise. Ce n'est pas effrayent ou étrange, parce qu'il a fait cette promesse en disant: «Je serai toujours avec vous.» Puis parles-lui de la même manière que tu le fais avec moi maintenant.» «Alors j'ai essayé, et j'ai tellement aimé ça, que maintenant je le fais quelques heures chaque jour. Je fais très attention par contre. Si ma fille me voyait parler à une chaise vide, soit elle ferait une dépression, soit elle m'enverrait à la maison de fous. »


Le pasteur était si profondément touché par l'histoire qu'il encouragea le vieil homme à continuer son voyage de cette façon. Alors il pria avec lui, le oint d’huile et retourna à l’église.
Deux soirs plus tard, la fille du vieil homme appela le pasteur pour lui dire que son papa était mort cet après-midi là.
« Est-il mort en paix ? »


«Oui, et lorsque j'ai quitté la maison vers 2 heures, il m'a appelé près de son lit, il m'a dit qu'il m'aimait, et m'a embrassé sur la joue. Lorsque je suis revenue du magasin, une heure plus tard, je l'ai trouvé mort.» Et elle continua, «Mais il y avait quelque chose d'étrange à sa mort. Apparemment, juste avant de mourir, papa s'est penché et s'est appuyé la tête sur la chaise près de son lit.

Que déduisez-vous de cela?» Le pasteur essuya une larme de son œil, et dit :
«J'aimerais tellement qu'on puisse tous partir de cette manière.»

Auteur inconnu

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Le bon et le mauvais, la paix et l’angoisse, la peine et le plaisir sont tous originaires de l’intérieur de l’homme et non à l’extérieur de lui. 

 

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Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent


Deux anges en voyage, s’arrêtèrent dans une riche famille,pour passer la nuit.


La famille était mesquine, elle refusa que les anges se reposent dans le bel appartement pour invité ; à la place on donna aux anges une petite pièce dans le sous-sol froid.
Comme ils avaient leur lit sur le sol dur, le plus vieux des anges repéra un trou dans le mur et il le répara. Lorsque le plus jeune ange lui demanda pourquoi, le plus vieil ange répondit : « Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent ».


La nuit suivante les deux anges la passèrent dans la maison d’un très pauvre, mais très hospitalier fermier et de sa femme.
Après avoir partagé leur repas, le couple fit dormir les anges dans leur lit, où ils purent avoir une bonne nuit de repos.
Au lever du soleil, le matin suivant, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes. Leur seule vache dont le lait était leur unique revenu était morte dans le champ.
Le jeune ange était furieux et demanda au plus âgé comment il avait pu laisser cela se produire ?


La première famille avait tout et vous l’avez aidée, accusa-t-il
La seconde n’a presque rien, a tout partagé et vous laissez mourir leur vache.
« Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent. » Répondit le plus âgé .


Lorsque nous sommes restés dans le sous-sol de la demeure, j’ai remarqué qu’il y avait de l’or dans le trou du mur. Puisque les propriétaires étaient si obsédés par leur avidité et ne voulant pas partager leur bonne fortune, j’ai bouché le trou afin qu’ils ne trouvent pas l’or .
La nuit dernière, comme nous dormions dans le lit des fermiers l’ange de la mort est venu pour la femme, je lui ai donné la vache à la place.


Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles paraissent.

 

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Le bûcheron (Fable d’Esope)


Un bûcheron laissa tomber accidentellement sa hache dans la rivière. Désespérément il essaya de la rattraper mais la rivière était profonde et le courant trop rapide. Il criait que sans sa hache il ne pourrait plus travailler et que sa famille mourrait de faim.


Mercure un ancien Dieu entendit les plaintes du bûcheron et eut pitié de lui : < Je vais essayer de retrouver votre hache > dit-il. Il plongea dans la rivière et ramena une hache en or.

< Ce n’est pas ma hache, ce n’est pas ma hache.> Le bûcheron criait et refusait de la prendre. Mercure plongea de nouveau dans la rivière et revint avec une hache en argent. < Ce n’est pas ma hache non plus > dit le bûcheron comme il refusait la seconde hache.

La troisième fois Mercure ramena la vieille hache et le bûcheron s’écria avec joie< C’est la mienne, c’est la mienne>Mercure fut si impressionné par l’honnêtetédu bûcheron qu’il lui donna les deux haches en or et en argent.


La nouvelle de la bonne fortune du bûcheron se propagea rapidement à travers le village. Un autre bûcheron se rendit à la rivière et délibérément laissa tomber sa hache dans l’eau. Lui aussi commença à sa lamenter et à crier prétendant chercher sa hache.


Mercure apparut comme il le fit précédemment. Il plongea au fond de la rivière et ramena une hache en or. < C’est la mienne ! ,c’est la mienne ! > Le bûcheron criait et essayait de voler la hache brillante. Mercure savait que ce n’était pas la sienne et il disparut avec.


Le bûcheron resta seul et sa hache hors d’atteinte au fond de la rivière.

 

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Date de création : 13/03/2007 @ 14:17
Dernière modification : 06/05/2008 @ 15:10
Catégorie : C.R.I.-E.V.H.
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La pensée du jour
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Un match de football est joué par deux équipes. Chaque équipe se compose de dix joueurs jouant de chaque côté du terrain et d’un gardien de but. En jouant, chaque équipe s’efforce de marquer un but en envoyant le ballon entre les poteaux de la cage adverse. La vie est un jeu dans lequel nous devons lancer le ballon de notre conduite entre les poteaux de l’éducation laïque et spirituelle. En jouant au football, nous frappons le ballon tant qu’il est rempli d’air. Une fois que le ballon est dégonflé, nous ne pouvons plus le frapper. L’air du ballon représente l’ego. Un homme agité par l’ego recevra des coups jusqu’à ce qu’il se soit débarrassé de son ego. Seul un ballon dégonflé est pris dans les mains, alors qu’un ballon gonflé est frappé sans merci à coups de pieds. De même, celui qui s’est débarrassé de son ego sera respecté, alors que celui qui accepte de se laisser agiter par l’ego devient la cible de toutes sortes d’attaques. Seul celui qui s’est libéré de l’ego peut se transformer en une personne idéale.

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Lumière
Lune à l'autre
Mamans
Mehormail
Merci
Mon Dieu
N'abandonne surtout pas
N'arrête pas de chanter
Noël 
Noël en noir et blanc
Papillons de la transparence
Paroles de sages
Philo Gandhi
Pour la Paix
Prière du loup
Quelle vérité
Qu'est-ce qui t'ennuies
Racisme
Rita Levi-Montalchini, neurologa
Sable et pierre
Savoir lâcher prise
Shayar
Un credo pour la vie
Un seul oeil
Une accessible étoile
Une jolie leçon
Un verre de lait
Vieillir en beauté


Texte à méditer :  

Si le plaisir est un intervalle entre deux souffrances,  la souffrance n’est qu’un intervalle entre deux plaisirs.
 

   

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