Texte à méditer :  

Aider toujours, ne jamais blesser.   


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C.R.I.-E.V.H. - n°02 2005 1° partie

 

 

C.R.I. – E.V.H.n° 2 Juin2005

1 ière Partie

 

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Suggestion :Rappel

Afin d’en retirer la quintessence, après la lecture de chaque petite histoire nous vous suggérons de pratiquer pendant 2 à 3 minutes, ce que l’on peut appeler « l’assise silencieuse » :
vous fermez les yeux,
Centrez vous sur votre respiration, l’inspiration, l’expiration…
Prenez contact avec votre Moi Profond,
Laissez venir à vous les informations.
Peu à peu vous réaliserez que la compréhension des Valeurs Humaines se fait de mieux en mieux et vous ressentirez de plus en plus la présence de votre « SOI » qui est toujours là pour vous conseiller et vous guider ; il faut simplement apprendre à l’entendre dans votre Silence Intérieur.

 

 

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Qu'est-ce que les Valeurs Humaines?


Pour comprendre ce que sont les Valeurs Humaines commençons par définir ce qu'elles ne sont pas.
Elles ne sont ni des lois, ni des préceptes qui nous seraient imposés de l'extérieur pour nous brimer comme dans un carcan rigide qui nous opprime, nous étouffe:
"Ne fais pas ceci, ne fais pas cela, tu dois faire comme cela..."
Les Valeurs Humaines existent depuis toujours au fond de nous-même et à travers ces petites histoires et "l'assise silencieuse" apprenons progressivement à les redécouvrir, à en reprendre conscience, à comprendre qu'elles sont notre "Moi Profond".
En les comprenant, en les appliquant librement nous nous épanouissons, nous devenons réellement nous-même.

 

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Passer de nos passions au sens des Valeurs, non pas par le devoir, mais la compréhension de notre véritable nature .


D’après Spinoza

 

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Qu’est-ce que l’empathie ?


Dans une petite ville, Tom, un garçon de 15 ans, fut atteint d'une tumeur au cerveau. La chimiothérapie lui fit perdre tous ses cheveux, et il appréhendait beaucoup de revenir au lycée... chauve.
Il imaginait déjà le regard des autres, les filles qui le montraient du doigt, les moqueries.
Ses parents l'accompagnèrent jusqu'au lycée en voiture.
En s'approchant, il vit un de ses copains qui arrivait, lui aussi... chauve. Puis un autre. Et encore un autre.
En arrivant au lycée, il finit par comprendre :
Tous les élèves de sa classe s'étaient fait tondre !
D'un coup, l'appréhension, la honte, la peur s'envolèrent comme par enchantement. Les larmes de joie et de bonheur lui vinrent aux yeux.


Ceci est une histoire vraie.
Qu'allez-vous faire aujourd'hui pour donner du bonheur à une autre personne ?

 

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 ycoeur43.gif L’Amour est la base de chacune des Valeurs Humaines.
Ainsi l’Action faite avec Amour est l’Action Juste.
La parole accompagnée d’Amour devient Vérité.
La pensée imprégnée d’Amour devient Paix.
L’intelligence pourvue d’Amour conduit à la Non-Violence.ycoeur43.gif

 

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Si vous apprenez quelque chose d’une défaite, alors vous n’avez pas réellement perdu.

 

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Le corbeau avisé


Mes chers enfants,
Aujourd’hui Grand Maman voudrait vous parler d’un court métrage que vous avez peut-être vu . C’est une vieille histoire dont la fin est changée et qui indique la tendance de notre siècle actuel.


C’est la vieille histoire d’ un corbeau avisé. Le corbeau est très assoiffé, il arrive près d’un puits et trouve là, une jarre à moitié remplie d’eau. L’ouverture de la jarre était si étroite que le corbeau ne pouvait pas y entrer la tête pour y boire l’eau. Aussi le corbeau avisé imagina un moyen.
Il y avait des cailloux autour de la jarre, il les ramassa et un à un avec persévérance les laissa tomber dans la jarre. Savez-vous ce qui se passa? Chaque petit caillou provoqua un déplacement de l’eau, ainsi le niveau de l’eau monta.
Bientôt le niveau de l’eau atteint l’orifice de la jarre et le corbeau put boire l’eau. Le corbeau est avisé et ingénieux. La leçon que cette histoire nous enseigne est : que nous devons être attentif à ce qui nous entoure afin de saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent.


De nos jours le scénario nous décrit un corbeau différent.
Un corbeau met quelques cailloux, mais il trouve que le niveau ne monte pas suffisamment vite, il est impatient, il se décourage. Soudain un autre corbeau arrive avec son bec pointu et donne des coups au dessous du niveau de l’eau pour former un trou; de cette façon l’eau en sort comme d’une fontaine, le corbeau boit jusqu’à plus soif.


Réfléchissez et comparez les deux histoires. Dans la vieille histoire le corbeau n’abîme rien, il ne fait pas un trou dans la jarre, ce qui la rendrait inutilisable pour être remplie d’eau. L’eau sort de la cruche plus que le corbeau ne peut en boire, ainsi c’est de l’eau perdue. Les autres corbeaux seront incapables de boire l’eau dans la jarre depuis que le corbeau l’a abîmée et a perdu l’eau.


Que pensez-vous de ces traits de caractère fréquents à votre âge? C’est négatif plutôt que positif, destructeur plutôt que constructif. Nous usons les ressources naturelles d’une telle façon que les futures générations vivront à l’âge de pierre.


Mes enfants, souvenez-vous que lorsque vous perdez des bonnes choses vous commettez un acte impardonnable, soyez patients, persévérants, respectez ce qui vous sert, pensez à ceux qui viendront après vous, c’est cela être citoyen et responsable.

 

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  ycoeur43.gif De nos jours l’être humain souffre d’insatisfaction.
Lorsqu’un certain nombre de désirs sont comblés, d’autres commencent à se manifester...
Réduisez vos désirs et votre satisfaction se développera. ycoeur43.gif

 

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La puissance de la parole :


Un groupe de grenouilles se dirigeait plein d’espoir, à travers les bois, vers leurs occupations de grenouilles, lorsque deux d’entre elles tombèrent dans un trou profond.

 Toutes les grenouilles se tenaient réunies autour du trou pour voir ce qu’elles pourraient faire pour aider leurs compagnes. Quand elles réalisèrent l’importance de la profondeur du trou le reste du groupe, consterné, fut d’accord que c’était sans espoir et dit aux deux grenouilles dans le trou qu’elles feraient bien de se préparer à leur destin, parce que, c’est comme si elles étaient déjà mortes.


Refusant ce terrible destin, les deux grenouilles commencèrent à sauter de toutes leurs forces. Quelques unes des grenouilles crièrent dans le trou que c’était sans espoir, qu’elles n’auraient pas été dans cette situation si elles avaient été plus obéissantes auxrègles des grenouilles, si elles avaient pris soin de mieux en tenir compte et avaient été plus responsables.
Les autres grenouilles continuaient à crier qu’elles feraient bien mieux de garder leur énergie et de renoncer puisqu’elles étaient condamnées à mourir.
Mais les deux grenouilles continuaient à sauter aussi fort qu’elles le pouvaient et après plusieurs heures d’efforts désespérés elles étaient très fatiguées.
Finalement une des grenouilles tint compte des paroles de ses camarades. Epuisée et découragée, elle se résignait à son destin : se coucher dans le fond du trou et mourir, tandis que les autres se contentaient de regarder peinées et impuissantes. L’autre grenouille continuait à sauter à chaque sursaut d’énergie qu’elle avait, bien que son corps fût tenaillé par la douleur et complètement épuisé.


Ses compagnes recommencèrent à lui crier d’accepter son destin, d’arrêter de souffrir et de seulement mourir. La grenouille fatiguée sautait de plus en plus fort et – miracle des miracles ! Finalement elle sauta si haut, qu’elle sortit du trou. Stupéfaites, les autres grenouilles acclamèrent cette liberté miraculeuse et, groupées autour d’elle lui demandèrent : « Pourquoi avez-vous continué de sauter , alors que l’on vous disait que c’était impossible.
Lisant l’étonnement sur leurs lèvres, la grenouille leur expliqua qu’elle était sourde et lorsqu’elle voyait leurs gestes et leurs cris, elle croyait que c’était pour l’encourager. Ce qu’elle percevait comme des encouragements l’incitait à essayer plus fort et à réussir en vers et contre tout.


Maintenant je vous suggère de faire une pause, fermez les yeux, rentrez en vous et réfléchissez. S’il y a quelqu’un près de vous demandez lui de vous lire ce qui suit.


Ce que l’on pense on commence à le fabriquer.


Les grenouilles au dessus du trou pensaient que leurs deux compagnes étaient condamnées, elles n’ont pas cherché de solution pour les aider, au contraire elles les accusaient : c’est de votre faute, vous n’aviez qu’à faire attention….
La grenouille qui entendait ces paroles peu à peu perdait confiance et après quelques efforts elle a abandonné et s’est résignée.
La grenouille qui n’entendait pas a cru qu’on lui disait des paroles d’encouragement, elle a eu confiance, elle a persévéré et malgré son épuisement cela lui a donné des sursauts d’énergie qui lui ont permis de s’en sortir.
Faisons attention, nos paroles peuvent tuer, comme elles peuvent faire des miracles.

 

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 ycoeur43.gif   Il n’y a pas moyen d’échapper aux conséquences de nos actes.
A travers les âges, les mauvais ont toujours rencontré le sort qu’ils méritaient.
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La preuve que les anges ont des ailes
ou le sacrifice d’une mère


Il y a de cela plusieurs années un article dans le National Géographique nous faisait une perspicace description des ailes des anges.


Après un incendie de forêt du Yellowstone National Parc les gardes forestiers commencèrent l’ascension de la montagne pour estimer les dommages causés par le feu.
Un garde trouva un oiseau littéralement pétrifié, en cendres, figé comme une statue sur le sol aux pieds d’un arbre. Quelque peu troublé par cet aspect sinistre il poussa l’oiseau avec un bâton. Quand il le toucha doucement, trois minuscules oisillons se sauvèrent de sous les ailes de leur mère morte.
La mère aimante profondément consciente de l’imminence du désastre avait transporté sa progéniture à la base de l’arbre et l’avait réunie sous ses ailes, sachant instinctivement que la fumée toxique s’élèverait. Elle aurait pu voler pour se sauver mais elle avait refusé d’abandonner ses petits.
Lorsque le feu arriva et que la chaleur brûla son petit corps, la mère resta fermement résolue. Parce qu’elle avait accepté de mourir, ceux qui étaient sous la protection de ses ailes vivraient.

 

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 ycoeur43.gif  Les gens se tourmentent pour des choses sans importance.
Ils ne devraient pas gaspiller leur énergie de la sorte.ycoeur43.gif

 

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Haut comme trois pommes


Adapté d’un conte Afro-Américain


« Haut comme trois pommes » n’était pas très grand, c’est pour cela que les gens l’appelaient ainsi. Un jour, il se regarda dans un miroir et décida de devenir grand et fort comme tout homme de taille normale.


Il partit donc à la recherche d’une solution. Il descendit la rue du village et après être passé devant une ferme, il aperçut un magnifique cheval, grand et fort, galopant dans un pré. Il rampa sous la clôture, s’approcha du cheval et lui dit:
« Monsieur Cheval ,vous êtes grand et fort, pourriez-vous me dire, s’il vous plaît, comment je pourrais devenir aussi grand et fort que vous ? »
« En effet, vous êtes plutôt petit ! Tout ce dont vous avez besoin, c’est de manger beaucoup de maïs et de courir, courir toute la journée . »
C’est ce que fit notre petit homme haut comme trois pommes, il mangea du maïs jusqu’à l’indigestion et il se mit à courir, courir jusqu’à épuisement. Mais il ne devint ni plus grand ni plus fort pour autant. Il avait tout simplement mal à l’estomac et aux jambes. Il en déduisit que Monsieur Cheval s’était trompé.


Le lendemain, Monsieur Haut Comme Trois Pommes, reprit son chemin, il aperçut un taureau qui paissait dans un pré bien vert. Il passa sous la barrière, s’approcha du taureau et lui dit :
« Oh ! Monsieur Taureau, vous êtes si grand et si fort ! Dites-moi, s’il vous plait, comment je pourrais devenir aussi grand et aussi fort que vous ? »
« En effet, vous êtes plutôt petit ! Tout ce dont vous avez besoin, c’est de manger beaucoup, beaucoup d’herbe et de beugler, beugler toute la journée. »
C’est ce que fit notre petit homme. Il mangea de l’herbe jusqu’à l’indigestion et beugla, beugla sans se soucier de sa gorge qui lui faisait de plus en plus mal. Mais il ne devint ni plus grand ni plus fort pour autant. Il avait tout simplement mal à l’estomac et sa gorge était toute rouge. Il en déduisit que Monsieur Taureau s’était trompé.


Un autre jour, il prit le chemin de la forêt et il marcha durant des heures et des heures pour trouver quelqu’un à qui demander comment devenir grand et fort. Mais il ne rencontra personne ; la nuit commençait à tomber, il entendit un hibou qui hululait et il l’aperçut perché sur une branche.
Monsieur Haut Comme Trois Pommes, se rappela alors que le hibou est un symbole de sagesse et il décida de lui poser la question :
« Monsieur Hibou, s’il vous plait, comment puis-je devenir grand et fort comme un cheval ou un taureau ? »
« Monsieur Haut comme Trois Pommes, pourquoi veux-tu être grand et fort comme un cheval ou un taureau ? »
« Je veux être grand et fort pour pouvoir me défendre et éviter d’être battu. »
« Quelqu’un a-t-il déjà essayé de te battre ? »
« Non personne, mais je voudrais être grand pour voir très loin. »
« Et bien ! Grimpe à cet arbre et viens près de moi, dit Monsieur Hibou.  "Alors, tu pourras voir très loin, plus loin que l’homme le plus grand de la terre. « Ah oui ! Je n’y avais pas pensé, dit Monsieur Haut Comme Trois Pommes. »
« C’est ça votre problème, hulula Monsieur Hibou, c’est que vous ne pensez pas assez ! Vous devez utiliser votre cerveau et faire preuve d’intuition.
Soyez vous-même, n’enviez pas ceux qui sont plus forts et plus grands.
Ayez confiance en vous.
Pensez, réfléchissez, faites preuve d’intelligence, connaissez vos limites. »

 

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ycoeur43.gif Vous prétendez vouloir changer la création, sans vouloir transformer votre vision du monde.
Mais, cela est impossible
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Vous êtes une merveille


Chaque seconde que nous vivons est un moment unique de l’univers que nous ne retrouverons plus jamais……
Et qu’apprenons-nous à nos enfants? Que deux et deux font quatre, et que Paris est la capitale de la France.


Nous devrions dire à chacun d’entre eux : Sais-tu qui tu es? Tu es une merveille, tu es unique. De toutes ces années qui ont passé il n’y a jamais eu un autre enfant comme toi.
Tu peux devenir un Shakespeare, un Michel-Ange, un Beethoven….. Tu as toutes les capacités. Oui au fond de toi un être merveilleux sommeille, regarde en toi pour le laisser s’épanouir.
Et lorsque tu grandis prends garde de ne pas blesser un autre, qui est comme toi, une merveille.
Nous devons tous travailler pour faire un monde digne de ses enfants.

 

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ycoeur43.gifAucune arme n’a la force de la tolérance, pas seulement sur le plan individuel, elle doit être une règle collective. ycoeur43.gif

 

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Les 7 VRAIES merveilles du monde....

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I l fut demandé à un groupe d'élèves une liste de ce qu'ils croient être les 7 merveilles du monde...
Malgré un léger désaccord, ce qui suit eut le plus de votes :
1. Les Pyramides d'Égypte
2. le Taj Mahal
3. le Grand Canyon  
4. le Canal de Panama
5. l'Empire State Building
6. la Basilique St Pierre
7. la Muraille de Chine


Lorsque les votes furent ramassés, le professeur remarqua une élève qui n'avait rien remis. Elle demanda à la petite fille si elle avait besoin d'aide avec sa liste.
La petite fille répliqua : « Oui, un peu, il y en a tellement que je ne sais lesquelles choisir. »
Le professeur dit :« Bien, dis-nous ce que tu as et peut-être que nous pourrons t'aider... »
La petite hésita, puis elle lut :« Je crois que les 7 merveilles du monde sont :
1. Toucher
2. Goûter
3. Voir
4. Entendre
Elle hésita un peu, puis ajouta,
5. Sentir
6. Rire
7. Aimer


Il y avait tellement de silence dans la pièce, qu'on aurait pu entendre une mouche voler.
Les choses que l'on ne remarque pas toujours, qui sont aussi simples et ordinaires que ceci, sont définitivement merveilleuses.

 

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Juste pour aujourd'hui:

 

...souris à un étranger
...écoute le cœur de quelqu'un
...laisse tomber une pièce de monnaie où un enfant pourra la trouver
...apprends quelque chose de nouveau et enseigne-le ensuite à quelqu'un
...dis à quelqu'un qu'il compte pour toi
...donne une étreinte à une personne que tu aimes
...ne garde pas rancune
...n'aie pas peur de dire "je suis désolé"
...regarde un enfant dans les yeux et dis-lui combien il est grand
...regarde derrière le visage de quelqu'un, jusque dans son cœur
...fais une promesse et tiens-là
...montre de la gentillesse envers un animal
...tiens-toi debout face à tes convictions
...sens la pluie, sens la brise, écoute le vent
...utilise tous tes sens au maximum.
...dis bonjour à quelqu'un en premier
...fais rire ou sourire quelqu'un
...rends service à quelqu'un .

 

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ycoeur43.gif Où se cache le bonheur, cette félicité tant convoitée ?
On ne le trouve pas dans les possessions matérielles ni dans les plaisirs physiques.
En vérité c’est l’homme lui-même qui est l’incarnation de cette félicité.
Mais il la cherche au dehors. ycoeur43.gif

 

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L’imitation est …..


Le Président Calvin Coolidge invita des amis à dîner à sa résidence de la Maison Blanche. Inquiets au sujet de leurs manières à table les invités décidèrent de faire tout ce que Coolidge ferait.

Ce stratagème réussit jusqu’à ce que le café fut servi. Le président versa son café dans la sous tasse. Les invités firent de même. Coolidge ajouta le sucre et la crème; les invités aussi. Ensuite, Coolidge se pencha et posa sa sous tasse sur le sol pour le chat.


Imiter est humain, mais n’oublions pas d’user de notre faculté de discrimination.

 

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ycoeur43.gif  La nourriture détermine l’état de votre mental.
Mais la nourriture ne signifie pas uniquement ce que l’on mange, cela inclut tout ce qui est reçu au travers des cinq sens et emmagasiné dans le mental.  ycoeur43.gif
 

 

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La formule magique


La classe de sociologie d’un professeur de collège était allée recueillir dans les taudis de Baltimore l’histoire des cas de 200 jeunes garçons. On leur demanda d’écrire une évaluation de l’avenir de chaque garçon. Pour chaque cas les étudiants écrivirent : « Il n’a pas de chance »


Vingt cinq ans après un autre professeur de sociologie reprit cette étude de sociologie. Il forma le projet avec ses étudiants de retourner voir ce qu’il était advenu de ces jeunes garçons.
A l’exception de vingt garçons qui avaient déménagé ou étaient décédés, les étudiants apprirent que 176 sur les 180 restants avaient réussi plus que la moyenne; Ils étaient hommes de loi, médecins et hommes d’affaires.


Le professeur était abasourdi et il décida de poursuivre cette enquête. Par chance tous les hommes étaient dans les environs et il put parler à chacun d’eux. « Comment expliquez-vous votre succès? » A chaque fois la réponse fut la même : « Il a eu un professeur…. »
Ce professeur étant encore en vie, il la rechercha et demanda à la vieille mais encore alerte dame quelle formule magique elle avait utilisée pour sortir ces garçons des taudis et les conduire au succès.
Les yeux du professeur étincelaient et avec un sourire elle dit :

« C’est vraiment très simple, j’ai aimé ces garçons. »

 

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Une course pour la vie


Un lapin jouait en dehors d’un petit taillis. C’était un beau lapin avec d’innocents yeux rouges et une fourrure blanche. Il jouait seul; il était si absorbé dans son jeu qu’il ne regardait pas autour de lui.
Soudain un chien apparut d’on ne sait où, il attaqua le lapin par derrière. Le lapin courut aussi vite qu’il put. Le chien aussi courait à toute vitesse, mais le lapin était un meilleur coureur et il distança vite le chien. Après cette poursuite du lapin le chien s’en retourna désappointé.


Il y avait un spectateur solitaire à cette course. Alors que tous deux, le lapin et le chien n’en avaient pas conscience il suivait la course avec intérêt. C’était un berger, son troupeau paissait dans le pré voisin. Lorsque le chien revint bredouille il se moqua de lui : « Je pensais que tu étais un bon coureur; Quelle sorte de chien es-tu? Tu ne peux même pas dépasser une petite créature! Honte à toi! »


La tête désappointée du chien se transforma en amère colère : « Ce que vous dites est vrai, mais vous avez oublié une chose, il courait pour sa vie tandis que moi je courais pour ma nourriture. Comme vous êtes un homme intelligent vous devriez savoir la différence entre les deux. Quand la vie est partie, elle est partie pour toujours, vous ne pouvez pas la retrouver; moi je peux trouver de la nourriture ailleurs, si ce n’est pas à un endroit ce sera à un autre. Êtes-vous d’accord avec moi? »
Le berger fut entièrement d’accord avec lui.

 

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Rien n’est plus difficile et d’autant plus précieux, c’est d’être capable de décider.


Napoléon Bonaparte

 

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Les chaussures


Un jour que Gandhi montait dans un train à l’étranger, une de ses chaussures glissa et tomba sur la voie. Comme le train démarrait il lui fut impossible de la ramasser. A l’étonnement de ses compagnons Gandhi calmement prit son autre chaussure et la jeta en arrière sur la voie près de la première. Questionné par un passager près de lui qui demandait pourquoi il avait fait cela, en souriant Gandhi répondit : « Le pauvre homme qui trouvera les chaussures sur la voie en aura maintenant une paire qu’il pourra user. »

 

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Ce que je donne, je l’ai
Ce que je dépense , je l’ai
Ce que je garde je le perds.      
Vieil épitaphe

 

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La mission d’Alexandre Le Grand en Inde


L’essentiel de l’enseignement de Socrate (le plus grand philosophe Grec du 5° siècle avant J.C.) était : « connais-toi toi-même ». Après sa mort l’œuvre de sa vie fût continuée par son disciple Platon et après Platon par Aristote.


Alexandre le roi de Macédoine était le pupille d’Aristote. Lorsque Alexandre commença à envahir l’Inde Aristote lui ordonna de ne pas la combattre, de la respecter car Bhârat (l’Inde) est le lieu de naissance de la spiritualité. Il lui demanda de ramener cinq présents de valeur. Ils étaient : de la terre sainte du sol de Bhârat, de l’eau du Gange sacré, des livres saints –(la Bhagava Gîta, le Bhagawatam) et enfin si possible un Sanyasi (Sage).


Alexandre envahit et conquit de nombreux pays pour aller de la Grèce en Inde. Dans Bhârat il rencontra un sage qui n’avait pas peur de la mort et qui riait de la bêtise de ses soldats qui menaçaient de le tuer.
Alexandre se souvint des recommandations de son Professeur; son cœur fût transformé. Il passa cinq années en Inde en compagnie de saints hommes. Lorsqu’il repartit il emmena avec lui les cinq présents que lui avait demandé Aristote.

Malheureusement Alexandre ne revint jamais sur sa terre natale. Le Sanyasi qu’Alexandre avait ramené avec lui, après avoir terminé sa tâche d’enseigner Alexandre, quitta son corps. Mais avant d’abandonner son corps il dit à Alexandre qu’il aimerait voir Babylone.
Alexandre tomba gravement malade à Babylone. Lorsqu’il comprit que sa fin était proche, il demanda à ses soldats, qu’après sa mort, au moment de couvrir son corps, ils lui laissent les mains découvertes les paumes tournées vers le haut : «Pour laisser le peuple voir qu’Alexandre le Grand, le conquérant des nations, quittait le monde les mains vides. »

 

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ycoeur43.gif  Réduisez les bagages que vous transportez lorsque vous effectuez le voyage de la vie. Souvenez-vous, tout ce qui n’est pas ‘vous’ est un bagage. Le mental, les sens, l’intelligence, les désirs, les plans, les préjudices, le mécontentement, la douleur sont tous des bagages. Larguez-les afin de rendre votre voyage plus facile, plus sûr et plus confortable.ycoeur43.gif

 

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Réparer le monde


Un jour, un scientifique qui était préoccupé par les problèmes du monde, décida de trouver une façon de les minimiser. Il passait habituellement ses journées dans son laboratoire afin d’inventer quelque chose qui résoudrait les problèmes du monde et en même temps répondrait à ses questions.


Un jour son fils de 7 ans envahit son Sanctuaire (laboratoire), bien décidé d’aider son père dans son travail. L’invasion du laboratoire par son fils rendit le scientifique nerveux, il était perturbé dans son travail. Il essaya sans succès d’envoyer son fils jouer ailleurs, aussi il chercha quelque chose qui pourrait maintenir son fils occupé et détournerait son attention afin qu’il ne vienne plus le déranger dans son travail. Soudain il trouva la carte du monde qu’il recherchait. Il la coupa en nombreux morceaux avec des ciseaux et la donna à son fils avec du ruban adhésif en lui disant, fils est-ce que tu aimes les puzzles? Si oui, je te donnerai le monde à réparer. C’est la carte du monde toute cassée, peux-tu essayer de la réparer?


Il pensait que l’enfant mettrait plusieurs jours pour refaire toute la carte. Après quelques heures il entendit la voix de son fils qui l’appelait calmement : « Papa, Papa, je suis prêt, j’ai fini. »
Le père au début ne prêta pas attention aux paroles de son fils. Cela lui semblait impossible que son fils à l’âge de 7 ans puisse repositionner toutes les pièces de la carte qu’il n’avait jamais vu avant. Dubitatif, le scientifique détourna les yeux de son carnet de notes, mais à sa grande surprise la carte était complète, toutes les pièces étaient présentes et chacune à la place correcte. Comment était-ce possible? Comment l’enfant avait-il pu faire cela tout seul?
« Tu ne savais pas comment le monde était, mon fils, comment as-tu pu le refaire? »
« Papa, Je ne sais pas comment le monde était, mais quand tu as pris la feuille du magazine pour la couper, j’ai vu le visage d’un homme sur l’autre face. Quand tu m’as donné le monde à réparer j’ai essayé mais je ne le pouvais pas, à ce moment là je me suis rappelé de l’homme de l’autre côté du papier alors j’ai retourné les morceaux de l’autre côté et j’ai commencé à réparer l’homme, lui, je savais comment il était, quand j’ai complètement réparé l’homme j’ai retourné le papier de l’autre côté et j’ai vu que le monde était réparé. »


« Tu as raison mon fils, tu m’as permis de comprendre que pour réparer le monde il faut que l’homme sache vraiment qui il est, qu’il fasse ce qu’il faut pour le devenir et le monde sera réparé. »

 

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ycoeur43.gif   L’homme dans son ignorance trouve sa satisfaction en se séparant du reste, pour rechercher son propre bonheur, en oubliant qu’il ne peut pas être heureux à moins que tout le monde soit heureux. Il se pollue lui-même à travers la culture de l’orgueil. Il utilise le temps pour s’avilir au niveau bestial. La soif de l’avidité sensuelle peut être prévenue en restant en bonne compagnie et en mettant en pratique les axiomes de la bonne conduite dont on peut s’imprégner.  ycoeur43.gif

 

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Le petit prince et l’éphémère


Il était bientôt temps pour Petit Prince de retourner sur sa planète lointaine. Il avait encore tant de choses à voir sur la terre, tant de jeux à jouer, tant de gens à rencontrer, de plats à manger, de choses à regarder ! Comment faire ?


Un insecte aux ailes translucides, si léger et fragile, vint se poser sur le bout du nez de Petit Prince.
- Connais-tu Petit Prince le temps qu’il me reste pour découvrir le monde ?
-Des mois, des années, c’est sûr ! Alors que moi je dois repartir si vite !
-Oh ! Non, Petit Prince, il ne me reste que la fin du jour… On m’appelle l’Ephémère. A l’aube, je m’ouvre à la vie, les yeux encore pleins de rosée et au crépuscule je tire ma révérence.
- Mon Dieu, mais c’est affreux !
--Non Petit Prince car j’apprends la valeur de chaque seconde et à la fin du jour, je connais la valeur de la vie. Je n’ai pas le temps de me lasser, de regretter, d’être malheureux, je n’ai que le temps de m’émerveiller de tant de beauté. Je ne peux pas tout voir, qu’importe ! Ce qui compte c’est la beauté intérieure des choses, le reste n’est qu’un manteau. Qu’il soit jaune ou vert, neuf ou usé, de laine ou de coton, qu’importe ! Je n’ai pas le temps de voir le monde, ou si peu, je n’ai que le temps d’apprécier la vie comme le plus beau des cadeaux…
Le soleil déclinait à l’horizon, l’Éphémère fit un signe à Petit Prince et disparut dans les hautes herbes.


Ne pleure pas Petit Prince, l’Éphémère a vécu un seul jour, mais un jour de grand bonheur. Tu sais, l’important ce n’est pas le nombre de choses que l’on voit, que l’on fait, de gens que l’on rencontre, ce qui compte c’est l’Amour qui se cache dans chaque instant, chaque être et dans chaque chose. Comme l’Éphémère, Petit Prince, sois heureux de l’instant qui t’est donné, et vis-le comme si c’était le premier et le dernier.

 

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 Vous êtes les artisans de votre futur, qui est en fait, le résultat de vos pensées, de vos désirs et de vos actions.

 

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Le chevalier sans cheveux


(Fable d’Esope)


Il était une fois un chevalier qui avait perdu ses cheveux, il ne savait pas trop quoi faire. Depuis, sa tête paraissait ronde et brillante, il alla en ville s’acheter une perruque.
Mais un jour, au cours d’une sortie avec des personnes de sa connaissance, alors qu’il galopait trop vite, sa perruque s’envola. Ses compagnons se mirent à faire de nombreuses plaisanteries. Le chevalier se mit à plaisanter comme eux:
« Que pouvais-je espérer ! » dit-il d’un air naturellement bon,
« Comment les cheveux d’un autre homme pourraient-ils rester sur ma tête, alors que mes propres cheveux n’ont pas voulu y rester ? »

 

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Le fermier et les semences


C’est l’histoire d’un fermier qui semait des céréales qui étaient primées.Chaque année lorsqu’il participait au concours national ses céréales gagnaient le ruban bleu.
Une année un journaliste qui l’interviewait eut connaissance d’un détail intéressant sur la façon dont il faisait ses cultures. Le reporteur apprit que le fermier partageait ses semences de céréales avec ses voisins.
« Comment pouvez-vous partager vos meilleurs semences avec vos voisins alors qu’ils sont en compétition avec vous chaque année ? » demanda le reporter
« Pourquoi Monsieur ,» dit le fermier, « vous n’avez pas compris ? Le vent enlève le pollen des grains mûrs et le transporte de champ en champ. Si mes voisins sèment des graines de céréales de qualité inférieure la pollinisation croisée dégrade progressivement la qualité de nos céréales. »


Le fermier est conscient de l’interdépendance dans la vie. Les céréales ne peuvent pas s’améliorer sans l’amélioration des graines du voisinage. Ainsi en est-il dans la vie. Ceux qui choisissent de vivre en paix doivent aider leurs voisins à vivre en paix.
Ceux qui choisissent de vivre bien doivent aider les autres à bien vivre. La qualité de notre vie est dépendante de la qualité de la vie de ceux qui nous entourent.
Ceux qui choisissent d’être heureux doivent aider les autres à trouver la joie, le bien-être de chacun est lié au bien-être de tous.


Si vous avez quelque chose de bon ne le gardez pas pour vous seul, partagez le. C’ est lorsque nous donnons que nous recevons….. de plus en plus.

 

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Bien souvent on attend des marques d’amour précises de ceux que l’on aime. Mais souvent ceux que l’on aime nous donnent des marques d’amour que nous n’attendons pas et que nous ne comprenons pas.
Ce qui entraîne des malentendus.
Nous avons envie que les autres agissent comme nous nous agirions, en fonction de notre personnalité, mais ils ont la leur.
Ils ne sont pas nous, et nous ne sommes pas eux.

 

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Le sacrifice de Tom


« Elisa Jones »


Il était une fois un jeune garçon appelé Tom qui était un bon comédien. Lorsqu’il eut sept ans il entra dans club de théâtre. Il aimait jouer et devenait meilleur d’année en année. A quatorze ans il eut un rôle dans une pièce pour la fête de Noël. Il espérait obtenir bientôt un premier rôle.


Deux jours avant l’audition il se sentait nerveux. Son professeur lui assurait qu’il devait réussir car c’était un acteur compétent. Les deux jours suivants il travailla dur son texte et enfin vint le jour de l’audition.
Il marchait sur la route réfléchissant à la façon dont il pourrait obtenir son rôle. Tournant le coin de la rue, il vit sa sœur aînée venant vers lui, elle faisait son jogging matinal.
Apercevant Tom, elle lui fit signe de la main et,sans regarder où elle marchait, elle trébucha sur un pavé cassé.
Elle tomba lourdement sur la route et poussa un cri de douleur. Choqué, Tom se précipita pour l’aider mais il réalisa que sa sœur ne pouvait pas se lever. Sa jambe était très douloureuse et avait une profonde écorchure. Il n’y avait personne aux alentours et Tom ne savait pas quoi faire. Leur père était sorti. Tom espérait qu’il serait de retour dans environ dix minutes et qu’il repasserait par cette route pour le retour.
Tom attendait avec sa sœur, essayant de la réconforter du mieux qu’il pouvait. Comme les minutes passaient, il se décourageait. Le temps nécessaire pour aller à son audition s‘écoulait. Il ne pouvait pas laisser sa sœur pour aller au téléphone avertir de ce qui se passait. Il manquerait cette occasion et quelqu’un d’autre serait choisi. Calmement, il se résigna à cette situation.


Vingt minutes plus tard son père tourna le coin de la rue ; il aperçut le visage en larmes de sa fille et le regard triste de son fils. Quand ils virent leur père ils reprirent courage et bientôt, avec difficultés, ils mirent Donna dans la voiture pour la conduire à l’hôpital.
Donna s’était cassée la jambe. Pendant qu’ils attendaient Tom et son père parlèrent de l’audition. Son père le rassura et lui dit que tout s’arrangerait, il téléphonerait le lendemain pour expliquer la situation. Tom n’était pas si sûr, mais il était content, il avait aidé sa sœur, parce que son amour pour elle, était plus grand que son envie d’être acteur.


Le jour suivant, son père téléphona pour expliquer pourquoi Tom avait manqué l’audition. Quelques jours plus tard il reçut une lettre, lui donnant une autre date pour l’audition. Il était ému et joyeux pendant qu’il attendait. Il fut choisi pour jouer le premier rôle.

 

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Se satisfaire de ce que l’on possède est la plus grande et la plus sûre des richesses.


Cicéron (106 – 43 Av. J C.)

 

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Théo, l’enfant poli


Théo est sorti afin de trouver des parrains pour sponsoriser une marche dans le but d’aider les aveugles. Il sonne à la porte d’une maison, dans la rue voisine de la sienne.
Une dame ouvre la porte et dit : « Que désirez-vous ? »
Théo répond : « Bonjour Madame, je collecte des noms de personnes qui acceptent de parrainer une marche à laquelle je participerai, environ 10 Km Voulez-vous me parrainer s’il vous plait ? »
La dame demande dans quel but : « C’est pour les aveugles » répond Théo lui montrant sa carte de parrainage.
« Oh ! C’est très bien de votre part. Je suis d’accord pour vous parrainer. Je vous donne 10 € maintenant et je vous donnerai 2 € pour chaque Km marché. »
« Merci beaucoup » dit Théo. La dame ramène 10 € et les lui donne; elle était en train de fermer la porte lorsque Théo dit : « Excusez-moi voulez-vous signer ma carte ? »
« Oh ! oui volontiers » dit la dame. Elle rendit la carte à Théo ; « Merci Madame, je vous la rapporterai la semaine prochaine pour vous montrer combien de Km j’aurai marché. Au revoir Madame »
« Au revoir » répond la dame en fermant la porte et en pensant« Quel gentil garçon bien poli .»


Théo est content il a 10 € et cinq noms sur sa feuille ; aussi il retourne rapidement chez lui pour ranger l’argent en sécurité.
« Hello ! comment ça va ?» lui demande sa mère. « As-tu trouvé de nombreux parrains ? »
« Oui, je suis content, merci. J’ai déjà10 € et j’en aurai encore lorsque j’aurai fait la marche. »
« Assieds-toi » dit sa mère : « Veux-tu boire ? »
« Oui s’il te plaît, j’aimerais une limonade. »
Après avoir bu Théo fait un rot. « Pardonne-moi, c’est très gazeux est-ce que je peux avoir un gâteau Maman s’il te plaît ? »
« Bien sûr » dit sa mère.


Juste à ce moment là, la sonnette de la maison retentit ; sa mère fait entrer une dame dans la cuisine. « Voici mon fils Théo » dit-elle.
« Comment allez-vous Théo? Je suis votre nouvelle voisine. »
« Bien, merci, heureux de faire de votre connaissance; je dois repartir pour trouver d’autres sponsors pour ma course, au revoir, Madame. »
« Au revoir, bonne journée. » dit la dame « Quel charmant garçon vous avez ! »dit-elle en se tournant vers la maman de Théo.
« Merci, je suis vraiment très fière de lui. Voulez-vous une tasse de thé ? »
« Non merci, je n’ai pas le temps de rester aujourd’hui mais s’il vous plaît dites à votre fils que je le parrainerai, je lui donnerai 1 €. pour chaque Km marché.

 

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La saga des baleines grises


En automne 1988, trois baleines grises se trouvèrent prisonnières dans les glaces en Alaska. Elles furent découvertes par les chasseurs Inuits et la situation critique des baleines devint une affaire mondiale.


Les baleines grises sont des mammifères marins qui respirent à la surface et prennent l’oxygène par un trou sur le sommet de leur tête. Elles ne sont pas familiarisées avec la glace et les icebergs, car elles quittent les eaux froides de l’Arctique en automne et nagent vers les côtes de l’Amérique du Nord, dans les eaux chaudes de la Baie de Californie.


Les trois baleines étaient prisonnières dans un trou dans la glace. Elles faisaient surface pour respirer, tandis que les Inuits les observaient impuissants. Habituellement les Esquimaux chassent les baleines pour leur chair et leur graisse, mais ces baleines prisonnières les bouleversaient. Ils appelèrent à l’aide les Canadiens et les écologistes Américains. Les Inuits se servaient de chaînes de scie, pour découper des trous dans la glace qui emprisonnait les baleines. Mais leurs efforts furent interrompus par la nature : avec un vent violent, la température descendait à –20° . On appela un brise-glace américain mais il fut incapable de rejoindre le site, un brise-glace soviétique fut appelé à la rescousse.


La seconde semaine de leur emprisonnement, une des baleines disparut on supposa qu’elle était morte. Les deux autres furent surnommées, Crossbeak et Bonnet, elles continuaient à venir respirer à la surface, mais elles montraient des signes de fatigue, leur tête était coupée et saignait à cause du tranchant de la glace.


Les Inuits, les Canadiens, les Américains et les Russes furent heureux d’unir leurs efforts pour libérer les deux baleines qui, lorsqu’elles se sentirent libre, devinrent excitées.
Crossbeak et Bonnet suivirent le brise-glace soviétique qui leur ouvrait la glace.

 

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Les oies sauvages


Au prochain automne, quand vous verrez des oies voler en formation V, pensez à ce qui suit….


La science vient de découvrir qu’en volant en forme de V, chaque battement d’ailes d’oiseau crée un coussin d’air pour l’oiseau se trouvant à ses côtés. En volant en formation V, le groupe crée une vitesse qui est 71% supérieure à un seul oiseau.
Que pouvons-nous apprendre de ces oies ?


Que les gens qui vont dans une même direction, qui ont un sentiment de groupe, d’unité, peuvent atteindre leur but plus rapidement et plus facilement, en ayant foi les uns en les autres.
Quand une oie sort de la formation, cela devient subitement plus dur pour elle de voler contre une plus grande résistance de l’air, donc elle se remet le plus vite possible dans la formation, pour bénéficier du coussin d’air que les autres oies créent.
Au sein de cette formation il y a une unité, c’est à dire une harmonie qui se manifeste automatiquement entre elles, une fraternité : elle se sentent solidaires.
Quand l’oie de tête est fatiguée, elle se met à l’arrière, et une autre oie prend sa place.
Les oies qui volent en formation V, émettent des sons pour stimuler l’oiseau de tête.


Finalement –et cela est important - quand une oie est malade ou blessée et sort de la formation, deux autres la rejoignent. Elles l’escortent jusqu’au sol où elles l’aident et la protègent. Elles restent avec elle jusqu’àce qu’elle devienne plus forte et puisse voler, ou mourir. Seulement alors elles continuent leur vol en rejoignant un autre groupe.

Un bel exemple d’entraide, de solidarité !
Si nous pouvions agir comme ces oies "sauvages".....

 

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 Nous devrions tous chercher à obtenir non seulement l’Unité de la nation mais aussi celle de toute la race humaine.

 

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Le petit castor nommé Pollux


(Collectif)


Il était une fois un petit castor qui vivait dans une grande forêt sur les bord de la rivière Espérance. Il était rêveur, un peu poète et sa marraine lui avait donné le nom de Pollux.


Un soir ,alors qu’il observait émerveillé la danse des étoiles sur les flots, l’une d’elles l’attira tant qu’il se jeta à l’eau dans l’espoir chimérique de l’étreindre. Il s’élança à plusieurs reprises mais l’étoile lui échappait toujours. Désespéré, Pollux regagna tristement la rive et se mit à pleurer sans bruit. Soudain, un elfe surgit et, agitant ses ailes diaprées dans un rayon de lune, s’adressa à lui dans un tintement cristallin.


« Allons petit sot , pourquoi ce désespoir, est-ce que tes parents ne t’ont pas enseigné que nos désirs les plus profonds se gagnent seulement au prix d’efforts répétés ? Tu ne vas pas te décourager pour quelques plongeons infructueux ! As-tu bien observé ce que tu crois aimer si intensément ? Lève les yeux, regarde au dessus de toi. Ce que tu perçois dans l’onde mouvante n’est que le reflet de ce qui existe dans le ciel. Si tu veux rejoindre la lumière de ta vie, c’est là-haut qu’il faut monter. »


« Hélas ! » lui répondit Pollux, « c’est encore plus difficile. Nager, j’en suis capable, mais voler, jamais castor n’en a eu la possibilité. Je vous en supplie Madame la fée, aidez-moi ! »


« Ne désespère jamais, lui répondit la fée, tu as réveillé la compassion dans mon cœur et je vais t’aider. Choisis toi-même. Il est dans mon pouvoir de fée de te faire rejoindre immédiatement l’étoile de ton cœur, mais dans ce cas tu ne pourras que l’observer de près. Jamais tu ne te fondras en elle, car pour cela, il faut connaître le secret de la lumière. Si par contre tu y arrives par tes propres efforts, aucun rêve ne sera impossible. Je serai toujours là pour t’aider. Alors quel est ton choix ? »


Pollux demeura songeur quelques instants et choisit finalement la seconde solution. Il réalisait bien qu’il ne pourrait jamais être totalement heureux s’il devait se contenter d’observer son étoile, même de près. Il se mit donc à réfléchir au meilleur moyen de la rejoindre.
Après tout elle n’était pas si loin, juste là, au sommet du grand pin. Il suffirait de grimper jusqu’à la plus haute branche et d’un geste habile il parviendrait certainement à la saisir.
Mais oui, bien sûr! Il se hissa prestement le long du tronc rugueux. Il allait parvenir au sommet quand soudain, dans un battement d’ailes impressionnant, un aigle royal lui barra le passage. Il s’abattit sur le petit castor qui lutta désespérément mais il fut bien obligé de s’avouer vaincu et il redescendit plus vite qu’il n’était monté.


Le découragement n’était pas loin, mais il se souvint de la promesse de la fée. Il l’appela donc à son secours et elle apparut aussitôt.
« Tu sais, Pollux, l’aigle n’est pas aussi méchant qu’il en a l’air. Il est surtout très malheureux. Ce matin l’œuf qu’il couvait a disparu. Depuis il le cherche partout avec autant de désespoir que toi lorsque tu cherches à rejoindre ton étoile. Remonte le voir et propose lui un marché : tu vas l’aider à retrouver son œuf et en échange il t’emportera très haut dans le ciel.
Sans plus attendre, Pollux remonta dans le grand pin et de loin, avant même que l’aigle ait pu l’approcher, il l’appela et lui soumit le marché. Bien sûr il ne savait encore comment il allait procéder, mais il avait décidé de faire confiance à son intuition.
Une nouvelle fois Pollux descendit le grand pin. L’elfe était toujours là près de lui, l’accompagnant et lui glissant à l’oreille des recommandations de sa voix cristalline.
Plonge dans la rivière. Tout au fond parmi les cailloux, tu trouveras l’œuf de l’aigle. Débrouille-toi pour le remonter à la surface. L’aigle n’aura plus qu’a vous emporter ensemble vers les hauteurs.
Sans hésiter Pollux se jeta à l’eau. Là plus rien ne l’inquiétait, il se trouvait dans son élément. Cependant pour pouvoir remonter l’œuf, il dut encore confectionner un petit panier avec des branchages.


Mais un serpent perfide avait repéré ce qui pour lui était promesse d’un festin. Il fallait à tout prix que Pollux parvienne à l’éloigner de l’œuf. A première vue la chose semblait totalement impossible ; mais Pollux avait bien plus d’une astuce en réserve. Dans le panier il plaça un caillou ressemblant à s’y méprendre à un œuf d’aigle. Il mit le tout bien en évidence et fit semblant de protéger un trésor. Le serpent affamé se jeta aussitôt sur ce qu’il prit pour un mets raffiné. Pollux jouant le jeu jusqu’au bout, fit barrage avec son corps. Le serpent furieux tenta de se débarrasser de lui et goba l’œuf goulûment .Puis alourdi, il alla digérer son pesant repas au fond de la rivière.
Alors sans perdre un instant Pollux plaça avec précautionl’œuf véritable dans le panier et le transporta à la surface. L’aigle l’attendait, sondant les flots de son œil perçant. Dès que le castor émergea, il saisit délicatement l’œuf dans ses serres et fit signe à Pollux de s’accrocher à son cou. Il s’envola aussitôt avec son précieux chargement et s’éleva très haut dans les airs.


C’est alors que Pollux commença à ressentir d’étranges sensations. Etait-ce l’altitude inhabituelle pour lui ? Il n’en n’était pas certain. Bientôt l’aigle atteignit son nid perché dans des roches inaccessibles au sommet d’un pic enneigé et y déposa délicatement son trésor. Pollux se sentait de plus en plus mal ; heureusement il pensa encore à appeler la fée qui arriva sans tarder.


« Mon pauvre Pollux, tu as été très courageux et persévérant. Tu as compris que pour atteindre ton but il fallait essayer, essayer, essayer encore, même si cela semblait très difficile. Hélas, le serpent a été plus rapide que toi et t’a atteint de son venin mortel . C’est pour cette raison que tu ressens maintenant cet étrange malaise. Il est temps pour toi d’abandonner ce corps trop pesant pour rejoindre les étoiles. Pourtant grâce à ton courage, tu as réussi à révéler la lumière que tu portes en toi. Cette lumière est la même que celle qui fait briller les astres des cieux ; tu es de la même nature que ton étoile bien-aimée. Plus rien ne pourra vous séparer; vous serez unis à jamais et vous brillerez dans le firmament jusqu’à la fin des temps.


C’est ainsi qu’est née la constellation de Castor et Pollux.


QUESTIONS :
1) Où se trouve l’étoile que Pollux essaie d’attraper ?
2) A qui Pollux demande-t-il de l’aide ?
3) Pourquoi l’elfe décide de l’aider ?
4) Quel choix fait-il ?
5) Pourquoi l’aigle est-il malheureux ?
6) De quelle façon l’aigle et Pollux vont-ils s’entraider ?
7) Que fit Pollux pour empêcher le serpent de manger l’œuf ?
8) Pourquoi Pollux doit abandonner son corps ?
9) Combien de Valeurs Humaines sont mises en évidence dans cette histoire ?

 

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Notre plus grande gloire est de nous relever à chaque fois que nous tombons.


Confucius (551 – 479 Av J.C.)

 

 

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La fourmi


Elle a saisi un grain de blé dix fois gros comme elle. Elle essaie de le soulever. Le poids trop lourd l’entraîne. Dix tentatives, dix échecs, va-t-elle renoncer ? NON.
Lentement elle fait le tour de la masse minuscule, mais trop pesante pour elle. Elle la palpe avec ses antennes. On dirait qu’elle se mesure avec elle. Elle cherche…..
Quoi ?…..
Ah ! de nouveau la voici à l’ouvrage. Ce fardeau qu’elle ne peut porter ni traîner, elle va le pousser avec sa tête, arc-boutée sur ses six pattes, ses fragiles antennes tendues pour l’empêcher de glisser.
En trois minutes elle a gagné dix centimètres. Elle a peut-être cent mètres à parcourir….. Qu’importe !
Quelques secondes d’arrêt et la voilà repartie. Elle peine, elle continue, elle persévère, jusqu’à la fourmilière.


Lorsqu’une tâche nous paraît impossible, prenons le temps de réfléchir avec calme et concentration pour trouver la bonne solution ; puis mettons nous à l’œuvre avec courage, patience, persévérance et détermination pour aller jusqu’à la fin de la tâche à accomplir.

 

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Les perroquets jumeaux :


Il y avait une fois des perroquets jumeaux toujours perchés sur le même arbre. Ils tombèrent dans le piège d’un chasseur qui vendit le premier à un boucher et le deuxième à un ermite qui récitait des cantiques.
Quelle ne fut pas la surprise du chasseur, quelques années plus tard, d’entendre que le premier perroquet poussait des jurons et avait un langage extrêmement vulgaire tandis que le deuxième récitait des cantiques d’une voix douce et mélodieuse.


Et bien, c’est exactement l’effet que votre entourage a sur vous , donc soyez vigilent, ne fréquentez pas n’importe qui.

 

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Date de création : 13/03/2007 @ 11:34
Dernière modification : 04/02/2011 @ 23:26
Catégorie : C.R.I.-E.V.H.
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Pensée du jour
 
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Chaque matin, posez-vous cette question : « Quelle est la grande victoire que je dois viser dans cette vie, à laquelle me préparent ces épreuves ? » Rappelez-vous que votre corps est le char, l'intellect le conducteur, que les désirs sont les routes où vous vous aventurez, tiré par la corde des attachements aux sens, et la liberté est le but ; le Soi Divin intérieur devrait être votre Guide et votre But. Si vous aspirez à échapper aux conséquences de la naissance et de la mort, nettoyez votre mental si efficacement qu'il soit presque éliminé. Cela n'est possible que lorsque vous vous identifiez avec le Résident qui en vous, plutôt qu'avec le corps! Votre corps est le coffret de l'Âme, obtenu en récompense des activités personnelles de corps et du mental. Lorsque vous vivez dans la conscience du Divin omniprésent, vous vivez dans l'amour - l'amour déferlant en vous et à travers vous, vers tous ceux qui vous entourent. Vous expérimenterez naturellement et continuellement, l'amour, la paix et la joie.
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